La résistance en Suisse Normande

Le maquis de Saint Clair (1940-1944)

A la fin de janvier 1944, un très jeune lieutenant des services spéciaux britanniques, le Special Operations Executive (SOE), Jean Renaud-Dandicolle, natif de Bordeaux, et, quelques jours plus tard, un opérateur-radio, le lieutenant Maurice Larcher, originaire de l’île Maurice, sont parachutés, de nuit, au dessus de la France occupée. Leur mission s’annonce difficile, il leur faut armer les groupes de résistance aux confins du Calvados, de l’Orne, de la Manche et de la Mayenn, et les préparer à entrer en action contre l’ennemi, dès les premières heures du Débarquement. Ni l’un ni l’autre ne connaissent la date et le lieu du Jour J.

Inlassablement, ils parcourent le Suisse-Normand, le Bocage virois, le centre Manche et le nord de la Mayenne et procurent à tous les chefs de secteur, par de nombreux parachutages, des armes en abondance. Opérations dangereuses et épuisantes, mais ô combien exaltantes pour tous ceux qui répondent présents sur le terrain. Simultanément aux premiers assauts alliés sur les côtes normandes, le capitaine Jean et ses compagnons d’armes du maquis de Saint Clair s’efforcent, courageusement, de réaliser les plans prévus par le haut commandement allié.

Bravant un danger omniprésent, les résistants organisent la guérilla, désignent les cibles à l’aviation alliée, cachent les aviateurs abattus, font passer les lignes aux agents de renseignements et aux parachutistes britanniques tombés trop loin de leur objectif. Mais la densité des troupes allemandes s’accroît, de plus en plus forte. Dès lors, la catastrophe pressentie en devient inévitable.

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